Benjamin Godot
Auteur

L’écriture de l’imaginaire

Romans
Poésie
Carnets
Chansons

Benjamin Godot

Les romans

Imaginez que le merveilleux s’écrit en vous

Les petits Hommes couverture

Les petits Hommes

Une lampe éclaire la scène, murmures complices, derrière leurs sourires se tenant par les yeux, ils peuplent le silence, fissurent l’autorité. Ici même l’étrangeté trouve sa logique.

Les Utopistes couverture

Les Utopistes

Durant les grandes vacances,
le jeune Armand aperçoit
une enfant de son âge sur une balançoire.
C’est le coup de foudre,
l’amour comme on ne le vit qu’une fois !
La fascinante Carmen lui confie un secret : dans ses rêves, elle peut rejoindre l’Archipel,
un royaume merveilleux.
Mais voilà…

Benjamin Godot

La poésie

Le laboratoire du beau

Choupy Moysan poésie

Le jugement dernier

Ma tête est rangée en carnets.
Des carnets de feuilles volantes.
Et puis il y a les avions en déluge de papier.

Illustration Olivia Cambrat 1920 x 1080 px 1 1 Benjamin-Godot.com

Discrimination 1 : La sorcière

Dans l’intranquillité du monde,
on plaçat dans une de mes poches une fronde,
dans l’autre des pierres.

Benjamin Godot

Les carnets

La littérature relit ses ratures

bonhomme chien 1 188x300 WEBP Benjamin-Godot.com

J’ai un système solaire dans la tête,
cela ne fait aucun doute.

J’ai mis mon esprit sur écoute,
à l’intérieur parlent des planètes.

J’ai des planètes dans la tête,
depuis toujours je les redoute,

je le sais, j’en ai le cœur net,
la révolution est leur seule feuille de route.

Je me relèverai
mais ce qui s’est introduit à nouveau,
à l’intérieur de mon esprit,
ressemble à une graine de folie.
Je ne l’arroserai pas, ne la laisserai pas germer, il serait dommage de s’effondrer.

Bien heureusement,
j’ai l’écriture en renfort,
l’âme en repos.

Benjamin Godot

Les chansons

A délivrer à haute voix

Le dernier voyage

Dans des couloirs à nuage,
ou sur le toit des rêves,
au sortir des marécages,
de retour sur la grève,
quand je serai si mort,
qu’on m’aura tout pardonné,
soufflera le vent encore,
comme si je n’étais pas né.